Le Laboratoire sur les actions collectives lance son site internet

Nous sommes heureux d’annoncer la mise en ligne du  site du Laboratoire sur les actions collectives / Class Actions Lab de la Faculté de droit de l’Université de Montréal disponible au www.labactionscollectives.ca (en français) ou au www.classactionslab.ca (en anglais).

Secteur d’avenir, à portée nationale et internationale, le droit des recours collectifs est en effervescence depuis plusieurs décennies et fascine sur le plan de la théorie et de la pratique. Souhaitant travailler sur ces questions au service de la société québécoise et de ses justiciables, la Pre Catherine Piché a créé le Laboratoire sur les actions collectives et a choisi la plate-forme ForceRouge pour propulsé le site internet du Lab. Notons que la Pre Piché avait déjà choisi ForceRouge pour son site personnel mis en ligne l’année dernière.

Le site de Laboratoire est encore à l’état embryonnaire et évoluera au fil des prochaines semaines. Le lancement officiel du Laboratoire aura lieu eu le 15 mai prochain.

 

À propos du Laboratoire

Le Laboratoire sur les actions collectives de la Faculté de droit de l’Université de Montréal a pour objectif premier de permettre échanges et réflexions entre praticiens, penseurs, chercheurs et juges intéressés par le droit et la pratique des recours collectifs au Québec et ailleurs au Canada et dans le monde. Le Laboratoire facilitera également la collecte de données et statistiques judiciaires et la documentation de la pratique et du droit des recours collectifs, ainsi que la diffusion des connaissances sur les plans théorique et empirique concernant le recours collectif. De plus, le Laboratoire permettra de stimuler l’enseignement du droit des recours collectifs au Québec et ailleurs en permettant l’enseignement de la matière au premier cycle et aux études supérieures, l’embauche d’assistants et d’adjoints à la recherche, le développement de programmes et de certificats ou spécialisations dans ce domaine. Enfin, le Laboratoire vise à permettre l’établissement et la tenue d’un programme clinique du type « clinique d’information juridique », dans lequel des étudiants pourraient être impliqués dans de réels recours collectifs pour des victimes éventuelles.